Compte rendu

Juana I. Marín-Arrese, Laura Hidalgo-Downing, Juan R. Zamorano-Mansilla (éds.) 2023. Stance, inter/subjectivity and identity in discourse. Peter Lang

Book review

Juana I. Marín-Arrese, Laura Hidalgo-Downing, Juan R. Zamorano-Mansilla (eds.) 2023. Stance, inter/subjectivity and identity in discourse. Peter Lang

Alice Ionescu

Universitatea din Craiova (Craiova, Roumanie)

alice.ionescu@yahoo.com

Reçu le 4/2/2024, accepté le 10/2/2024, publié le 24/4/2024
Creative Commons Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
© 2024 Alice Ionescu

Pour citer ce compte rendu

Ionescu, Alice 2024. Compte rendu. Juana I. Marín-Arrese, Laura Hidalgo-Downing, Juan R. Zamorano-Mansilla (éds.) 2023. Stance, inter/subjectivity and identity in discourse. Peter Lang. Studia linguistica romanica 2024.11, 58-65. https://doi.org/10.25364/19.2024.11.4.

[1] Le volume collectif Stance, inter/subjectivity and identity in discourse est paru en 2023, à la suite d'une conférence internationale organisée en 2020 à l'Universidad Complutense de Madrid par l'équipe du projet de recherche intitulé Stance and subjectivity in discourse. Towards an integrated framework for the analysis of epistemicity, effectivity, evaluation and inter/subjectivity from a critical discourse perspective (STANCEDISC), financé par le Ministerio de Ciencia, Innovación y Universidades de l'Espagne. L'objectif principal du projet a été le développement d'un cadre intégré pour l'analyse de la position du locuteur et de l'inter/subjectivité dans le discours dans une perspective analytique critique du discours.

[2] La conférence a couvert plusieurs domaines thématiques, articulés autour des concepts d'attitude (stance), d'(inter)subjectivité et d'identité, avec un intérêt particulier pour les approches cognitives du discours critique et des corpus. Parmi les axes thématiques proposés aux intervenants, nous mentionnons l'épistemicité, l'évidentialité, l'attitude et l'évaluation, l'identité et l'intersubjectivité dans le discours, autant de domaines d'intérêt pour la recherche actuelle en linguistique et en analyse du discours. Les actes de la conférence contiennent une sélection de 21 articles, organisés en trois sections : A. Attitude, épistemicité et efficacité (Stance, epistemicity and effectivity) ; B. Attitude, évaluation, métaphore (Stance, evaluation, metaphor) ; C. Attitude, adhésion, évaluation et émotion (Stance, engagement, evaluation and emotion).

[3] Il convient de signaler d'emblée un problème terminologique auquel nous nous sommes heurtées dans la rédaction du compte-rendu de cet ouvrage : le terme stance n'a pas de correspondant exact en français, parce que les concepts de la linguistique anglo-saxonne et francophone ne coïncident pas dans tous les cas. Le terme stance, consacré dans la linguistique anglophone, désigne un concept multi-facette, lié à l'expression de l'attitude épistémique, des modalités intersubjectives et de la position du sujet parlant par rapport à son énoncé. Il provient d'un terme commun dont les emplois ont été élargis par la linguistique énonciative, de sorte qu'on le trouve actuellement dans différents cadres théoriques (modalité/modalisation, évidentialité, théorie de la polyphonie, théorie des actes de langage, théorie des opérations énonciatives, pour n'en citer que quelques-uns). La définition du concept adoptée par la plupart des chercheurs est celle de Biber & Finegan (1989 : 93), dont le cadre théorique est développé plus tard par Biber et al. (1999) qui distinguent trois types de stance : épistémique, attitudinal et métadiscursif.

[4] La première catégorie concerne des notions sémantiques telles que l'axe certitude/doute, la précision, etc. L'attitude épistémique (epistemic stance) est souvent comprise comme une modalité (épistémique) dans une situation de communication (Aijmer 2016). Certains chercheurs incluent l'évidence (c'est-à-dire le statut des connaissances contenues dans les propositions ou le type de preuve qui fonde l'affirmation du locuteur et l'évaluation de sa validité) comme un sous-domaine de la modalité épistémique (Palmer 2001 [1986] ; Ochs 1996), tandis que d'autres la considèrent comme une catégorie distincte. D'autres catégories souvent inclues dans le concept de stance sont l'évaluation, l'alignement et l'engagement. Pour conclure, le concept de stance renvoie, du fait de sa nature, à un champ interdisciplinaire (pragmalinguistique, discursif et interactionnel) et invoque d'autres concepts tels que la subjectivité (la position appartient forcément à quelqu'un), l'intersubjectivité (la position est personnelle, mais l'énoncé s'adresse à un destinataire) et l'indexicalité (l'existence d'un ancrage énonciatif).

[5] Dans le champ de la linguistique francophone, le concept de stance se superpose (partiellement) à plusieurs concepts, tels que l'attitude propositionnelle (concept emprunté à la logique épistémologique, où il a été introduit par Bertrand Russell), la prise en charge du contenu propositionnel par le locuteur (foncièrement liée à la théorie énonciative) et la modalité (le stance semble correspondre aux modalités d'énoncé, définies comme l'ensemble des commentaires qui portent sur le dit/dictum).

[6] La notion de modalité a été étudiée d'abord par la logique, la philosophie, la grammaire et ensuite, à partir des années 70, dans le cadre des travaux sur l'énonciation et la pragmatique. Étudiée par plusieurs domaines dont les points de vue sont différents (ou complémentaires) vis-à-vis de la catégorisation, de la définition et du fonctionnement de ce phénomène, la modalité est une notion essentielle dans l'analyse de la subjectivité et du discours.

[7] Les modalités d'énoncé (Meunier 1974) renvoient au contenu propositionnel, marqué par l'attitude du locuteur vis-à-vis de ce qu'il énonce. Parmi les nombreuses classifications (Meunier 1974 ; Charaudeau 1994 ; Le Querler 1996 ; Wilmet 1997 ; Gardes & Pelizza 1998 ; Galațanu 2002 ; Vion 2004 et autres) nous préférons celle qui distingue les modalités logiques (épistémiques, aléthiques et déontiques) et les modalités appréciatives (axiologiques et non-axiologiques). Au niveau linguistique, les modalités d'énoncé se réalisent au moyen de divers marqueurs qui sont en grande partie communs avec le stance.

[8] De même que la modalité, la prise en charge est un concept central de la linguistique énonciative. Le terme de prise en charge désigne de manière large « les choix énonciatifs d'un énonciateur ajustant son énoncé à une situation d'énonciation » (Neveu 2004 : 242). Culioli (1990, 1999) est l'un des premiers linguistes à l'utiliser au sein de sa théorie énonciative. La prise en charge est, pour lui, un phénomène qui couvre l'ensemble des modalités et qui correspond à cette attitude modale épistémique consistant à s'interroger sur la valeur de vérité à accorder à une lexis. Pour Grize (1990), la prise en charge de l'énoncé est une polyopération ayant trois effets : 1. l'indication d'une source d'information ; 2. l'indication de l'activité (dire, pensée, expérience) dont la source désignée a été conduite de prendre en charge la détermination ; le marquage d'une attitude, une certaine distance entre la source et la détermination. Selon Grize (1990) il s'agit d'une modalité de dicto.

[9] À son tour, Martin (1987, 2005) emploie la notion de prise en charge dans le cadre de sa théorie sémantique, sans la définir cependant explicitement : « La modalité est l'ensemble des opérations qui, à partir d'éléments linguistiques très variables sémantiquement interprétés, déterminent la prise en charge de la proposition, en suspendant ou en modifiant l'opérateur inhérent de vérité » (Martin 2005 : 15).

[10] Dans la perspective de la linguistique francophone contemporaine, la prise en charge est appréhendée comme la position du locuteur vis-à-vis de son énoncé ou de son énonciation. Elle s'apparente ainsi à la modalisation, définie comme d'ensemble des opérations qui, mettant en œuvre des moyens linguistiques (d'ordre morphologique, lexical, syntaxique ou intonatif), fait apparaître l'attitude du sujet énonciateur vis-à-vis de l'acte d'énonciation ou du contenu de l'énoncé qu'il produit.

[11] Le volume Stance, inter/subjectivity and identity in discourse adopte une vision large sur le phénomène de l'attitude discursive et les études qui le composent mettent en évidence les dimensions multiples du concept de stance : modalité épistémique et évidentialité, modalité déontique et appréciative, mirativité, métaphore, émotion et expression de la subjectivité et de l'identité discursives. Du point de vue des corpus utilisés et des méthodologies choisies, on constate aussi la présence d'une grande variété d'approches ; ainsi, il y a des études théoriques, des analyses de corpus, des études contrastives et des études de cas portant sur différents genres de discours et domaines d'activité, tels que le discours politique, le discours de la presse, des médias sociaux, du domaine médical et du monde académique.

[12] Les sept chapitres qui composent la première partie du volume sont consacrés à l'expression de modalité épistémique et déontique dans plusieurs langues européennes (anglais, espagnol, catalan, français, roumain et lituanien) et présentent des analyses de corpus et des études sur l'acquisition de l'évidentialité. Le chapitre écrit par Juana I. Marín-Arrese propose, après quelques distinctions théoriques et terminologiques préliminaires, une analyse des ressources linguistiques utilisées à l'intérieur des stratégies de légitimation et l'expression de la subjectivité et de l'intersubjectivité dans le discours. Ainsi, l'auteur distingue deux grandes catégories de stance : épistémique et déontique, dont les formes linguistiques s'inscrivent dans une stratégie de légitimation du sujet énonciateur, qui met en avant ses connaissances et compétences pour convaincre l'auditeur de la justesse de son point de vue. La démarche analytique est basée sur l'étude d'un corpus formé de textes de presse britannique (éditoriaux des journaux The Guardian et The Times) et de discours politiques (discours parlementaires des membres des partis conservateur et travailliste). La recherche combine les méthodes quantitatives (analyse statistique) et qualitatives et compare la fréquence des expressions de l'attitude épistémique et déontique au niveau de chacun des types de discours (politique vs. de presse), tout en concluant sur la configuration particulière du discours politique, marqué par la présence massive d'expressions de l'intentionnalité et de la potentialité (effective stance).

[13] L'article suivant, écrit par Natalia Mora-López et Sergio Ferrer-Navas analyse la distribution des marques de l'effective stance dans les discours politique et journalistique anglais et espagnol, afin d'en identifier les similitudes et les différences.

[14] L'article d'Elena Domínguez Romero et Victoria Martín de la Rosa traite des mêmes types de discours (dans le but de découvrir les similitudes et divergences au niveau de la distribution des marqueurs de la position épistémique dans une perspective contrastive anglais-espagnol). En outre, les auteurs essaient de déceler les traces des diverses idéologies à travers les réalisations linguistiques de la position épistémique dans les deux types de discours et les deux langues comparées.

[15] Anna Ruskan et Audroné Šoliené se penchent sur l'analyse des marqueurs du stance épistémique et intersubjectif dans les discours politiques lituaniens de droite et de gauche, dans une approche corpus-based à la visée statistique.

[16] Aiofe Ahern, José Amenós-Pons et Pedro Guijarro-Fuentes mènent une recherche sur l'emploi évidentiel du futur simple par les locuteurs bilingues de l'espagnol et du catalan à Majorque. L'étude analyse l'impact des facteurs comme la domination d'une des deux langues, le type de bilinguisme (simultané ou séquentiel) et le niveau de compétence linguistique des sujets sur l'expression et l'interprétation du futur conjectural.

[17] En adoptant une perspective fonctionnelle, Pascale Leclercq étudie le marquage inférentiel dans l'acquisition d'une langue seconde à travers l'emploi oral de I think, tout en essayant de déterminer comment les apprenants français avancés développent les moyens d'exprimer ce domaine conceptuel en anglais.

[18] L'étude contrastive menée par Cecilia-Mihaela Popescu et Oana Adriana Duţă sur deux marqueurs évidentiels du roumain (cică) et de l'espagnol (dizque) vise à mettre en évidence les similitudes et les spécificités du parcours de grammaticalisation de ces particules lexicales, qui ont la même origine latine et une structure morphologique très similaire.

[19] La deuxième partie du volume compte six articles consacrés à la relation entre l'attitude propositionnelle, l'évaluation et la métaphore. Elle s'ouvre par la contribution de Laura Hidalgo-Downing et Paula Pérez-Sobrino, qui analyse la modalité d'expression de l'attitude négative dans les articles de presse sur le Brexit, selon la perspective de la critical discourse analysis. Les auteures présentent un système d'annotation et d'analyse de l'attitude négative qui prend en considération : la fonction (identifiant les parties du discours aptes à exprimer l'évaluation), la figurativité (emploi métaphorique ou non-métaphorique) et la valeur (positive ou négative) des marqueurs attitudinaux.

[20] L'article de Begoña Núñez-Perucha et de Laura Filardo-Llamas se focalise sur les mécanismes linguistiques de l'évaluation dans le discours des politiciens britanniques du parti conservateur et du parti travailliste, dans une démarche qui allie l'analyse quantitative et qualitative des catégories analysées.

[21] Alfonso Sánchez-Molina et Carmen Maíz-Arévalose se penchent sur la communication digitale, en analysant l'expression de la modalité évaluative dans le discours des forums en ligne. La recherche est fondée sur un riche corpus annoté par les auteures et dont les textes possèdent des caractéristiques communes, tout en abordant une variété de sujets allant de la politique aux loisirs.

[22] L'article de Julia T. Williams Camus porte sur l'analyse des marques de la modalité appréciative (evaluative stance) dans le discours de vulgarisation scientifique. L'étude y présente les catégories les plus fréquentes, tout en analysant également le rôle de la métaphore dans un corpus d'articles de vulgarisation scientifique de deux journaux emblématiques de la presse britannique (The Guardian et The Times).

[23] L'ample étude de Celeste Moreno Palmera aborde le discours politique à travers les réseaux sociaux (Twitter) pendant la pandémie de Covid-19. Le but de l'article est double : recenser et analyser les métaphores de la guerre dans le discours sur la pandémie et le coronavirus et essayer de dépasser le cadre d'analyse traditionnel de la métaphore conceptuelle pour la rapprocher du stance évaluatif.

[24] L'article de Xiang Huang examine l'usage de la métaphore comme stratégie d'expression de l'attitude dans la presse écrite autour de la santé. En analysant une centaine d'éditoriaux du journal officiel chinois qui discutent le problème de l'obésité, l'auteur relève trois grands domaines métaphoriques (la guerre, le voyage et l'argent) qui permettent aux éditorialistes d'exprimer leur position à l'égard de ce phénomène.

[25] La dernière section du volume contient sept chapitres qui traitent de la communication spécialisée et de la construction de l'identité dans le discours dans une large variété de types et de genres textuels qui vont de l'écriture académique à la communication sur la santé et du discours des médias sociaux à la presse écrite.

[26] L'article de Carolina Figueras s'intéresse aux marques de l'empathie affective et cognitive dans les conversations en ligne sur les forums et chat rooms consacrés à la santé mentale. L'analyse met en évidence le fait que les participants aux discussions sur les troubles alimentaires tendent à manifester diverses formes d'empathie à travers leurs formulations, qui sont le fruit d'opérations discursives complexes visant à influencer les destinataires et à leur faire changer d'attitude, d'émotions ou de comportements.

[27] L'article de Jennifer Moreno, Vincent Montalt et Ana Muñoz-Miquel analyse l'usage des métaphores dans les narrations personnelles des patients atteints de maladies du sang. Basée sur les résultats d'une recherche pilote qui analyse un corpus bilingue allemand-espagnol, cette étude ouvre une perspective inter-linguistique et culturelle sur la métaphore.

[28] Ma. Paula Roverso et Julia T. Williams Camus analysent l'emploi du pronom personnel de la première personne comme moyen de construction de l'identité professionnelle dans un corpus formé d'une soixantaine d'articles de recherche en médecine.

[29] Jacqueline Aiello se penche sur le discours politique au féminin, en analysant les stratégies discursives et les prises de position d'une élue du congrès américain sur les réseaux sociaux, pour tirer des conclusions concernant la création de l'identité publique et discursive sur la scène politique contemporaine.

[30] Avec l'étude de Boithshwarelo Rantsudu, on passe du discours politique au discours de la presse, pour examiner les mécanismes discursifs à l'aide desquels les journalistes arrivent à exprimer des évaluations indirectes dans les (sous-)titres des articles portant sur l'actualité.

[31] L'article de Mercedes Querol-Julián analyse l'emploi des pronoms et des modes verbaux dans des contextes éducatifs ayant l'anglais comme langue d'instruction, mais non pas comme langue maternelle des participants, ce qui permet à l'auteure d'observer quelles sont les stratégies communes d'exprimer l'évaluation et la relation interlocutive.

[32] Enfin, l'article de Mario Serrano-Losada analyse les emplois du marqueur pragmatique spoiler alert, vu comme un moyen ironique ou humoristique de signaler la nature évidente d'une assertion. Les données de corpus fournies par les corpus en ligne Corpus of contemporary American English et News on the web mettent en relief la propagation de ce marqueur parenthétique, à l'origine expression servant à avertir le destinataire d'une surprise et qui a connu récemment une extension évidentielle.

[33] En conclusion, les études qui composent l'ouvrage collectif Stance, inter/subjectivity and identity in discourse, tout en examinant à la loupe un vaste éventail de marqueurs, formulent des remarques et des conclusions pertinentes sur leur fonctionnement à l'intérieur de certains genres discursifs et sur leur polyvalence.

[34] Les quelques inexactitudes ou bévues ne gâchent pas la qualité globale de l'ouvrage, qui représente à nos yeux une contribution précieuse à l'étude des stratégies et des marqueurs du stance, en apportant une série d'observations et de propositions typologiques intéressantes, ainsi qu'une grande richesse d'exemples concrets et d'analyses de corpus, dans le domaine de la pragmatique du discours de presse et politique, en particulier.

Abréviations et références bibliographiques

Aijmer 2016 = Karin Aijmer 2016. Modality and mood in functional linguistic approaches. Jan Nuyts, Johan van der Auwera (éds.). The Oxford handbook of modality and mood. Oxford University Press, 495-513.

Biber & Finegan = Douglas Biber, Edward Finegan 1989. Styles of stance in English: Lexical and grammatical marking of evidentiality and affect. Text & Talk 9.1, 93-124.

Biber et al. 1999 = Douglas Biber et al. 1999. Longman grammar of spoken and written English. Longman.

Charaudeau 1994 = Patrick Charaudeau 1994. Grammaire du sens et de l'expression. 2e édition. Hachette.

Culioli 1990 = Antoine Culioli 1990. Pour une linguistique de l'énonciation. Vol. 1. Opérations et représentations. Ophrys.

Culioli 1999 = Antoine Culioli 1999. Pour une linguistique de l'énonciation. Vol. 2. Formalisation et opérations de repérage. Ophrys.

Galațanu 2002 = Olga Galațanu 2002. Les mécanismes sémantico-discursifs de construction des systèmes de valeurs : Le cas de Baudelaire. Marie-Jeanne Ortemann (éd.). Écritures différées. Presses universitaires Blaise Pascal, 175-191.

Gardes & Pelizza 1998 = Joëlle Gardes, Marie-Antoinette Pelizza 1998. La construction du texte. De la grammaire au style. Armand Colin.

Grize 1990 = Jean-Blaise Grize 1990. Logique et langage. Ophrys.

Le Querler 1996 = Nicole Le Querler 1996. Typologie des modalités. Presses universitaires de Caen.

Martin 1987 = Robert Martin 1987. Langage et croyance. Les « univers de croyance » dans la théorie sémantique. Mardaga.

Martin 2005 = Robert Martin 2005. Définir la modalité. Revue de linguistique romane 69.273-274, 7-18. https://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rlr-001%3A2005%3A69%3A%3A6#15.

Meunier 1974 = André Meunier 1974. Modalités et communication. Langue française 21, 8-25. https://www.persee.fr/doc/lfr_0023-8368_1974_num_21_1_5662.

Neveu 2004 = Franck Neveu 2004. Dictionnaire des sciences du langage. Armand Colin.

Ochs 1996 = Elinor Ochs 1996. Linguistic resources for socializing humanity. John J. Gumperz, Stephen C. Levinson (éds.). Rethinking linguistic relativity. Cambridge University Press, 407-437.

Palmer 2001 [1986] = Frank R. Palmer 2001 [1986]. Mood and modality. 2e édition. Cambridge University Press.

Vion 2004 = Robert Vion 2004. Modalités, modalisations et discours représentés. Langages 156, 96-110. https://doi.org/10.3406/lgge.2004.966.

Wilmet 1997 = Marc Wilmet 1997. Grammaire critique du français. Duculot.